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    Il n’y a pas mort d’homme !

    Que cette expression m’exaspère au plus haut point ! Et qu’est-ce qu’on peut encore tellement l’entendre ! Petit florilège ! Une remarque un peu sexiste à ma collègue de bureau ; ça va… Il n’y a pas mort d’homme ! Crier tous les soirs sur mon enfant, et le brusquer parfois pour qu’il fasse ce que je lui demande de faire ; ça va… Il n’y a pas mort d’homme, nos parents le faisaient aussi ! Demander à un patient de se mettre torse nu pour que écouter son cœur avec un stéthoscope, alors que cela peut être très bien fait autrement ; ça va… Il n’y a pas mort d’homme ! Oublier de demander à un enfant de son entourage s’il est d’accord pour qu’on l’embrasse ou le prenne sur ses genoux ! Mais ça va… Il n’y a pas mort d’homme, et puis il est tellement mignon !…

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    Peut-on vraiment se connaître soi-même sur le bout des doigts ?

    C’est souvent sous ma douche, en même temps que l’eau chaude me tombe dessus, que mon cerveau me sort des trucs de je ne sais où. Parfois aidée par les podcasts que j’écoute le matin. La dernière réflexion en date c’est celle-ci : “La connaissance de soi c’est encore un concept pour te faire culpabiliser encore plus de ne pas être heureux, et de te faire miroiter que tu ne pourras être heureux que lorsque tu te connaîtras ! Comme si se connaître c’était le Graal, la clé du bonheur et de l’épanouissement ! “ Cette semaine, j’ai écouté l’épisode du Podcast “Histoire de Succès” avec Fabien Olicard, le mentaliste. Fabrice Florent, le podcasteur, lui pose un moment la question “à quel pourcentage de connaissance de toi penses-tu être ?”. L’invité répond je crois “soixante-quinze pour cent”. Fabrice Florent enchaîne en lui demandant s’il ne pensait pas que c’était une…

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    Un peu de lumière [Confinement S02 – Ep04]

    Troisième et quatrième semaine de confinement. On prends les même et on recommence. Boulot bof. Moral bof. Ambiance bof. Seule la météo nous a offert quelques belles journées, j’ai profité de belles lumières du matin en partant au boulot, et ça, ça fait vraiment du bien ! Mais ça y est, quand je sors du boulot le soir, il fait nuit et ça, j’aime vraiment pas ! Mais heureusement, quelques rayons de soleil sont venus illuminer ma semaine. Déjà, sur le front de l’épidémie, ça va mieux, les commerces non essentiels on réouvert et ça… et ben, ça fait du bien de le savoir quand même c’est bête, mais on ne peut pas nier l’influence de ce genre de nouvelles sur le moral. Cela donnait une perspective bien plus “heureuse” que début novembre. Bref, de ce côté là les nouvelles sont encourageantes. Même si c’est pas gagné, et si la…

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    No man’s land [Confinement S02 – Ep03]

    [Semaine du 9 au 13 novembre] La seconde semaine de confinement n’a chez nous pas vraiment eu le visage d’un confinement… A part la désormais présence quatre jours sur cinq de Bruno à la maison, ce qui me simplifie bien la tâche du soir car c’est toujours plus facile de gérer à deux le fameux marathon du soir, Camille est au collège, Gaspard à l’école (quand il ne tousse pas…) et moi au boulot. Cette semaine ressemblait donc à toutes nos semaines depuis le début de l’année ou presque. A part mon moral en berne, il faut l’avouer, le confinement ne change vraiment pas grand chose pour nous, nous sortons peu le we, sauf pour nos activités associatives, mais on invite peu, et on est peu invités, et si on sort c’est rarement pour faire autre chose que se balader dans la nature ou faire les courses essentielles… Donc, le…

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    On prends les mêmes et on recommence ! [Confinement S02 – EP01]

    Mercredi soir, je sentais bien que ce qu’allait nous annoncer Manu n’était pas réjouissant, réjouissant… Je l’imaginais bien avouer sans l’avouer que les autorités étaient dépassées par les événéments et que nous n’avions pas d’autres choix… Je savais que cela ne serait de toute façon pas une bonne nouvelle, ni pour la santé en général, ni pour la santé mentale de nos concitoyens en particulier, ni pour l’économie, et encore moins pour nos petits commerces de proximité. Je savais que cette fois-ci mes patrons devraient continuer à faire vivre l’entreprise coûte que coûte et que même si toutes les boutiques françaises qui vendent nos produits ne pourraient pas rester ouvertes, il fallait que la production reste opérationnelle pour honorer les commandes de nos clients particuliers qui commandent en ligne, et pour les commandes en Angleterre. Je savais que mon quotidien se transformerait en auto-boulot-dodo sans loisirs, ni activités sociales autre…